A l'occasion de ces prochaines élections, on notera avec effarement le retour de la "com.paillette". A telle enseigne que moults élus, battant la campagne, en arrivent à haranguer les administrés sur le mode "Voici mon programme et croyez-moi, c'est pas d'la com."
L'abréviation devient donc synonyme de manipulation, pub racoleuse, miroir aux alouettes ou vernis sur baratin. La faute à qui ?...
Aux médias, accusés de digérer le produit sans trop y regarder et prompts à la stigmatisation ? Aux publicitaires ou autres "hommes de com.", plus préoccupés de la forme que du contenu des messages publics (mais pas des fonds, quand même...) ? Aux citoyens fascinés par tout ce qui brille ?... Ou à un homme de 1er rang qui use et en abuse, à en donner une indigestion à ses propres amis ?... La faute à tous ?
Mais comme les sondages tant décriés - outils de com. par excellence - , elle n'aura jamais été aussi utilisée ! C'est tellement bon de croire, plutôt que de penser...
Enterrons donc la "com." et passons à la communication. De service public, de préférence...
B.Béguin - édimestre du portail Pcompublique
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