Les langues régionales sont entrées dans la Constitution ! Anodin ? Pas tant que çà...
En prenant place en catimini dans la table fondatrice de nos Lois - le raz-de-marée "Bienvenue chez les Ch'tis" serait-il passé par là ?....-, les cultures de "terroirs" s'installent définitivement dans le paysage de communication des collectivités. Déjà le Finistère, avec "Penn Ar Bed", titrait son magazine en langue bretonne, les Bouches du Rhône (Accents) ouvrait une rubrique en langue d'Oc: on entérine presque un état de faits au grand dam de certains jacobins, suspicieux d'une Europe régionaliste destructrice des Etats-Nations ! Fichtre...
Ironie de l'actualité: c'est la même, à l'inverse, qui veut supprimer "nos" plaques d'immatriculation départementales. Derrière toutes ces "agitations", c'est bien la pertinence et la légitimité des territoires qui sont en jeu: éminemment politique... et culturel !
B. Béguin - Edimestre de Pcompublique
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Soit d'un point de vue strictement marketing (recherche des discriminants et de la plus-value), soit d'un point de vue plus sociétal, soit encore d'un point de vue plus porfessionnel (histoire de créer des thèmes de communication totalement adaptés à chaque territoire et qui "parlent" vraiment aux habitants"), je crois que la recherche de l'identité d'un territoire (et qui n'est pas son image !) en plongeant dans toutes ses composantes passées, présentes (et à venir) est une des premières missions à mener en communication publique locale.
Le phénomène "Ch'tis" doit bien est pris en compte dans notre secteur, comme révélateur d'une attente à laquelle on peut en partie répondre.