Merde, merde et merde !
Je te le jure Bernard, il y a vraiment des gens qu'on ne remplace jamais.
On s'est parlé il y a à peine un mois ! Pourquoi t'es parti maintenant ? On devait encore boire des coups à Nantes !!
T'es où maintenant biloute ? J'espère que tu prends un peu la tête Saint-Pierre et de son Boss sur leur médiocre communication, ils ont du taff !
Dors bien mon pt'it quinquin.
Ton "marco".
Je comprends votre courroux et suis touché par votre émotion.
Bien sur, Balzac (je crois) disait "la forme, c'est le fond qui remonte à surface".
Bien sur, le non-verbal et toujours plus explicite que le verbal (en sciences de la communication).
Bien sur, il n'y a pas de mauvaise communication, mais des mauvais produits.
Pour autant, il ne convient pas forcément de trépigner pour obtenir une reconnaissance.
C'est aux communicants, d'abord, de donner à percevoir une meilleure partie d'eux-mêmes. Nous sommes tous responsables (coresponsables ?) de l'image de notre profession et de celui de la communication publique.
C'est peut-être (sans doute ?) à nous, en premier, de pencher du côté du fond et ne pas être centrés que sur la forme.
Mais merci d'ouvrir ce débat et merci de montrer à tous que les communicants publics ne passent pas leur temps à chercher des imprimeurs et qu'ils sont parfois préoccupés par ... le fond !
Merci pour votre réaction passionnée et merci de lancer le débat.
Je comprends votre point de vue et le respecte, en toute "responsabilité". Sachant que, de toutes façons, les propos de ces humeurs n'engagent que moi.
Néanmoins, que dites-vous des publicités, pourtant autorisées, où l'image de la femme est plus que jamais réduite à un pur objet ? Que dites-vous des affiches de films avec illustrations violentes ou de celles pour des jeux vidéos qui visent des préados ? Je pourrai multiplier les exemples qui envahissent la "neutralité essentielle des espaces publics", pour reprendre votre expression.
La question est donc simple : pourquoi tant d'archarnement sur une cigarette ou une pipe alors que la tolérance est totale sur nombre d'autres visuels où pourtant la dignité humaine n'est pas respectée ?
Ce débat, vous l'avez compris je pense Sissi, ne concerne pas, loin s'en faut, la cigarette.
Il concerne la vision que l'on a des citoyens et la confiance que l'on a dans leurs capacités à ne pas tout voir comme une "incitation".
Si on leur fait confiance pour ne pas violer immédiatement leur voisine de métro malgré la présence répétée d'images suggestives, on doit leur faire confiance pour ne pas tomber dans la tabagisme à la vue de Jacques Tati. Non, non ? Sissi ?
Eh ben Gérard, que se passe-t-il ? Qu'as-tu contre le logo de Besançon ? Bizarre ton commentaire, il faudrait nous en dire plus pour nous éclairer et expliquer le rapport avec ce qu'écrit Vincent ...
Nous sommes mi-2009.
Il y a quatorze ans, Issy-les-Moulineaux diffusait pour la première fois en France son conseil municipal sur le câble et permettait aux habitants d'intervenir via un appel à un numéro vert. Cette vraie première expérience avait permis au CSA de créer ses règles sur les temps de parole et à Dominique Wolton d'envoyer rapido ses chercheurs décrypter cette opération.
Depuis, Issy a diffusé aussi sur le web.
Juste pour dire que, quatorze ans après donc, c'est un peu délicat d'encore présenter ce type d'action comme des "expériences" avec un esprit pionnier.
Réponse à Marc ZUBER :
Sur www.oti-omaha.fr :
"Le cimetière définitif est constitué des 9 386 pierres tombales des soldats tombés à Omaha Beach et ailleurs en Normandie (dont 307 inconnus et quatre femmes) ..."
J'ai arrondi à 10 000 car quand on aime ...
Voir cet article de Rue89 qui nous rappelle qu'il y a des batailles à livrer sans cesse :
"Une nouvelle croisade contre la promotion du préservatif : « Obscénité », « culture de mort », « antichrétien »… Les réacs qui tissent leurs liens sur le net ne trouvent pas de mots assez forts contre la nouvelle -et pourtant bien innocente- campagne estivale de la mairie de Paris pour l'usage du préservatif.
http://www.rue89.com/2009/07/22/une-nouvelle-croisade-contre-la-promotion-du-preservatif
vendredi 11 septembre 2009 11:31 par marc thebault
Génial ! On pourra aussi prendre la division en "équipes de foot en Ligue 1/Ligue 2". Rigolo, ça changerait tous les ans. Ou encore "accent pourri/accent sympa". Ou bien "votes à gauche/votes à droite", "blondes/brunes/rousses", etc ...
Merci Corinne.
Petit lexique, à la demande générale :
- Faramellan : prétentieux.
- Beurler : hurler.
- Gones : lyonnais.
- Pampille ou vogue : fête, fête foraine.
- Faire le pichorgne : faire le difficile.
- Chicoter : manger des sucreries.
- S'applater des canons : boire des coups.
- Etre coufle : être rassasié.
- Tâcher moyen de ne pas tirer peine : ne pas s'inquiéter.
- Cafi de monde : plein de monde.
- Faire que faire : s'agiter.
- Sans adieux : au revoir.
La suite à Sainté !
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Bernard Beguin s’en est allé.
Je te le jure Bernard, il y a vraiment des gens qu'on ne remplace jamais.
On s'est parlé il y a à peine un mois ! Pourquoi t'es parti maintenant ? On devait encore boire des coups à Nantes !!
T'es où maintenant biloute ? J'espère que tu prends un peu la tête Saint-Pierre et de son Boss sur leur médiocre communication, ils ont du taff !
Dors bien mon pt'it quinquin.
Ton "marco".
Sans cesse sur le métier…
Je comprends votre courroux et suis touché par votre émotion.
Bien sur, Balzac (je crois) disait "la forme, c'est le fond qui remonte à surface".
Bien sur, le non-verbal et toujours plus explicite que le verbal (en sciences de la communication).
Bien sur, il n'y a pas de mauvaise communication, mais des mauvais produits.
Pour autant, il ne convient pas forcément de trépigner pour obtenir une reconnaissance.
C'est aux communicants, d'abord, de donner à percevoir une meilleure partie d'eux-mêmes. Nous sommes tous responsables (coresponsables ?) de l'image de notre profession et de celui de la communication publique.
C'est peut-être (sans doute ?) à nous, en premier, de pencher du côté du fond et ne pas être centrés que sur la forme.
Mais merci d'ouvrir ce débat et merci de montrer à tous que les communicants publics ne passent pas leur temps à chercher des imprimeurs et qu'ils sont parfois préoccupés par ... le fond !
Regarder un détail tue ?
Merci pour votre réaction passionnée et merci de lancer le débat.
Je comprends votre point de vue et le respecte, en toute "responsabilité". Sachant que, de toutes façons, les propos de ces humeurs n'engagent que moi.
Néanmoins, que dites-vous des publicités, pourtant autorisées, où l'image de la femme est plus que jamais réduite à un pur objet ? Que dites-vous des affiches de films avec illustrations violentes ou de celles pour des jeux vidéos qui visent des préados ? Je pourrai multiplier les exemples qui envahissent la "neutralité essentielle des espaces publics", pour reprendre votre expression.
La question est donc simple : pourquoi tant d'archarnement sur une cigarette ou une pipe alors que la tolérance est totale sur nombre d'autres visuels où pourtant la dignité humaine n'est pas respectée ?
Ce débat, vous l'avez compris je pense Sissi, ne concerne pas, loin s'en faut, la cigarette.
Il concerne la vision que l'on a des citoyens et la confiance que l'on a dans leurs capacités à ne pas tout voir comme une "incitation".
Si on leur fait confiance pour ne pas violer immédiatement leur voisine de métro malgré la présence répétée d'images suggestives, on doit leur faire confiance pour ne pas tomber dans la tabagisme à la vue de Jacques Tati. Non, non ? Sissi ?
La crise, menace ou opportunité pour l'évaluation?
Etre ou ne pas être (communicant) ?
Conseil municipal en direct à Strasbourg
Il y a quatorze ans, Issy-les-Moulineaux diffusait pour la première fois en France son conseil municipal sur le câble et permettait aux habitants d'intervenir via un appel à un numéro vert. Cette vraie première expérience avait permis au CSA de créer ses règles sur les temps de parole et à Dominique Wolton d'envoyer rapido ses chercheurs décrypter cette opération.
Depuis, Issy a diffusé aussi sur le web.
Juste pour dire que, quatorze ans après donc, c'est un peu délicat d'encore présenter ce type d'action comme des "expériences" avec un esprit pionnier.
Voila, voila ....
Des devoirs (de mémoire) à faire ...
Sur www.oti-omaha.fr :
"Le cimetière définitif est constitué des 9 386 pierres tombales des soldats tombés à Omaha Beach et ailleurs en Normandie (dont 307 inconnus et quatre femmes) ..."
J'ai arrondi à 10 000 car quand on aime ...
Prévention Sida : Paris fait plancher des étudiants
"Une nouvelle croisade contre la promotion du préservatif : « Obscénité », « culture de mort », « antichrétien »… Les réacs qui tissent leurs liens sur le net ne trouvent pas de mots assez forts contre la nouvelle -et pourtant bien innocente- campagne estivale de la mairie de Paris pour l'usage du préservatif.
http://www.rue89.com/2009/07/22/une-nouvelle-croisade-contre-la-promotion-du-preservatif
La commission balladur : on peut faire mieux!
Merci Corinne.
Cap'Com 2009 : poussez pas, tout le monde monteront si chacun y met du leur !*
Cap'Com 2009 : poussez pas, tout le monde monteront si chacun y met du leur !*
- Faramellan : prétentieux.
- Beurler : hurler.
- Gones : lyonnais.
- Pampille ou vogue : fête, fête foraine.
- Faire le pichorgne : faire le difficile.
- Chicoter : manger des sucreries.
- S'applater des canons : boire des coups.
- Etre coufle : être rassasié.
- Tâcher moyen de ne pas tirer peine : ne pas s'inquiéter.
- Cafi de monde : plein de monde.
- Faire que faire : s'agiter.
- Sans adieux : au revoir.
La suite à Sainté !