On reprochait aux dircoms de se prendre pour des Dieux, voila maintenant qu'ils se prennent pour le Pape ! Mais, puisque cette réflexion nous vient de Vendée, ce mélange des genres reste dans la tradition locale.
Cette vision particulière de notre avenir vient sans doute du fait que nos emplois ne seraient pas en cause malgré les échéances prochaines. Sans doute parce que les dircoms ne font pas - ne font plus - de politique.
Mais alors, qui en fait à leur place ?
Il n'y a pas une grande ville de Rhône-Alpes, avec une équipe de football toute de vert vêtue (2-0 contre l'Equateur, merci Gomis), qui, en 2001, avait lancé "La gaga attitude", ou l'hommage d'une ville pour sa culture et son parler local ?
Soit d'un point de vue strictement marketing (recherche des discriminants et de la plus-value), soit d'un point de vue plus sociétal, soit encore d'un point de vue plus porfessionnel (histoire de créer des thèmes de communication totalement adaptés à chaque territoire et qui "parlent" vraiment aux habitants"), je crois que la recherche de l'identité d'un territoire (et qui n'est pas son image !) en plongeant dans toutes ses composantes passées, présentes (et à venir) est une des premières missions à mener en communication publique locale.
Le phénomène "Ch'tis" doit bien est pris en compte dans notre secteur, comme révélateur d'une attente à laquelle on peut en partie répondre.
Bon ... et si nous suivions la voie de nos cousins ?
Il semble que nous autres, maudits français, ayons du mal à nous nommer. Toujours la valse hésitation entre "communicants" et "communicateurs" ...
Visiblement à Québec tout est réglé, ils sont "communicateurs".
Je lance donc un appel pour que lors du 20ème Cap-Com ce nom soit entériné !
Tabernacle de Christ d'ostie !
Pendant que nous y sommes, je propose de compléter la proposition de loi de notre député avec cet amendement : "les directeurs de communication seront nommés par le président de la République".
PS : C'est qui "mon agence de communication" ? Amusant, il écrit cela sur le ton "mon avocat". Va comprendre ...
Sur le principe même de ce concours : qu'une agence de communication (qui doit par ailleurs réaliser des cartes de voeux pour ses clients) organise ce type de prix, pourquoi pas.
Même si c'est toujours étonnant de faire juger ce genre d'opération par des personnes totalement hors des cibles visées par ces cartes.
Même si une carte de voeux n'est pas une opération en soi mais doit, normalement, se situer dans un contexte plus global de communication.
Par contre, pourquoi le Cap-com est-il partenaire ?
N'est-ce pas donner une caution importante à cette initiative d'un prestataire privé ?
PS : aurais-je eu le même discours si j'avais été lauréat ? Oui, d'une part parce que j'ai déjà une cette conversation avec les organisateurs et d'autre part parce que je ne concourre plus ... pour être un peu cohérent.
Merci pour votre contribution. Vous poser avec clarté l'éternelle question de l'éthique de la communication. Alain Etchegoyen serait ravi.
Le débat continue ...
Connaissant un peu le sujet (hum) prêt à mettre ma modeste contribution communicationnelle stéphanoise au service de ce prochain Cap Com vert. Fouilla, si je puis me permettre (les néophytes comprendront cette expression sur place)
1 - Je me réjouis de cette campagne car j'accours toujours au mot "valeurs",
2 - J'adore les valeurs collectives (d'où ma présence dans les collectivités locales)
3 - Un peu d'humour ne nuit jamais
4 - Vive la réactivité
5 - Mais pourquoi faire signer le président ? C'est un peu le détail qui tue, genre le bout de persil dans les dents. Promouvoir des valeurs collectives doit se faire ... collectivement. Non ?
6 - Quoi ? Une campagne de comm publique aurait des arrières-pensées électoralistes ? Ce serait bien la première fois !
Alors moi je dis chapeau, ça c'est du concours ! Quel "Palmarès" si représentatif de la comm publique. C'est vraiment le "Cannes" de la presse municipale. J'en reste sans voix.
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Les mots pour le dire : communication urbi et orbi
On reprochait aux dircoms de se prendre pour des Dieux, voila maintenant qu'ils se prennent pour le Pape ! Mais, puisque cette réflexion nous vient de Vendée, ce mélange des genres reste dans la tradition locale.
Le Salon fait l'autruche ?...
Mais alors, qui en fait à leur place ?
Marquer son territoire !
Soit d'un point de vue strictement marketing (recherche des discriminants et de la plus-value), soit d'un point de vue plus sociétal, soit encore d'un point de vue plus porfessionnel (histoire de créer des thèmes de communication totalement adaptés à chaque territoire et qui "parlent" vraiment aux habitants"), je crois que la recherche de l'identité d'un territoire (et qui n'est pas son image !) en plongeant dans toutes ses composantes passées, présentes (et à venir) est une des premières missions à mener en communication publique locale.
Le phénomène "Ch'tis" doit bien est pris en compte dans notre secteur, comme révélateur d'une attente à laquelle on peut en partie répondre.
Si j'avais les ailes d'un ange...
Bon ... et si nous suivions la voie de nos cousins ?
Il semble que nous autres, maudits français, ayons du mal à nous nommer. Toujours la valse hésitation entre "communicants" et "communicateurs" ...
Visiblement à Québec tout est réglé, ils sont "communicateurs".
Je lance donc un appel pour que lors du 20ème Cap-Com ce nom soit entériné !
Tabernacle de Christ d'ostie !
M. Morel-A-L'huissier remet "çà" !
Pirouette !
PS : C'est qui "mon agence de communication" ? Amusant, il écrit cela sur le ton "mon avocat". Va comprendre ...
Wayka !
PS : J'opte pour un L si ça taille un peu grand.
La 5ème édition de Meilleurs Vœux des Territoires attend vos dossiers !
Même si c'est toujours étonnant de faire juger ce genre d'opération par des personnes totalement hors des cibles visées par ces cartes.
Même si une carte de voeux n'est pas une opération en soi mais doit, normalement, se situer dans un contexte plus global de communication.
Par contre, pourquoi le Cap-com est-il partenaire ?
N'est-ce pas donner une caution importante à cette initiative d'un prestataire privé ?
PS : aurais-je eu le même discours si j'avais été lauréat ? Oui, d'une part parce que j'ai déjà une cette conversation avec les organisateurs et d'autre part parce que je ne concourre plus ... pour être un peu cohérent.
Communiquer utile ?
Merci pour votre contribution. Vous poser avec clarté l'éternelle question de l'éthique de la communication. Alain Etchegoyen serait ravi.
Le débat continue ...
Un Cap'Com design !
Investir le terrain des valeurs, bravo ou haro ?
2 - J'adore les valeurs collectives (d'où ma présence dans les collectivités locales)
3 - Un peu d'humour ne nuit jamais
4 - Vive la réactivité
5 - Mais pourquoi faire signer le président ? C'est un peu le détail qui tue, genre le bout de persil dans les dents. Promouvoir des valeurs collectives doit se faire ... collectivement. Non ?
6 - Quoi ? Une campagne de comm publique aurait des arrières-pensées électoralistes ? Ce serait bien la première fois !
Des trophées pour la presse municipale d'Ile de France