Quelles sont les motivations de ce député ? Quelles analyses porte-t-il pour appuyer sa proposition, qui apparaît bien sibylline ? Comment peut-il calibrer ce 0,3% pour l'ensemble d'une politique de communication ET de relations publiques ? Voilà un invité de marque pour nos futurs débats nantais.
Hélène,
j'apprends en cette rentrée le grand départ de Bernard. Comme tu l'as vu, la nouvelle nous ébranle, nous tous qui nous sommes frottés à lui. Ton père était effectivement une personnalité dans notre petit univers où la contradiction, la passion des mots, les débats sans fin, les grandes idées et les petites vanités font scintiller nos réunions de famille. J'ai lu ton post, qui m'a valu un coup d'émotion et l'élan d'y répondre un peu. J'ai peu connu ton père, mais je sais qu'il t'a forcément insufflé ce qui le caractérisait beaucoup à mes yeux : la liberté. Bernard était un homme libre, de cette liberté acquise dans l'affranchissement, dans les coups durs et les vrais bonheurs. Une liberté cultivée comme une éthique de vie. C'est cette liberté sans concession que nous aimions chez lui, que nous lui enviions sans doute un peu aussi. C'est ce souffle de liberté dont tu es forcément aussi dépositaire, et il me semble que c'est une sacrée offrande qu'il t'a faite là.
Bien à toi, et bien à lui.
Merci Marc pour ces références. Un vrai pensum même, à donner quelques complexes pour tout zelé serviteur de projet de communication locale si l'on veut bien s'y arrêter un peu trop... Que ce bon Denis ne soit mieux écouté par ses ex-pairs. Yes they Caen
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Pour une véritable communication de service public
Bernard Beguin s’en est allé.
j'apprends en cette rentrée le grand départ de Bernard. Comme tu l'as vu, la nouvelle nous ébranle, nous tous qui nous sommes frottés à lui. Ton père était effectivement une personnalité dans notre petit univers où la contradiction, la passion des mots, les débats sans fin, les grandes idées et les petites vanités font scintiller nos réunions de famille. J'ai lu ton post, qui m'a valu un coup d'émotion et l'élan d'y répondre un peu. J'ai peu connu ton père, mais je sais qu'il t'a forcément insufflé ce qui le caractérisait beaucoup à mes yeux : la liberté. Bernard était un homme libre, de cette liberté acquise dans l'affranchissement, dans les coups durs et les vrais bonheurs. Une liberté cultivée comme une éthique de vie. C'est cette liberté sans concession que nous aimions chez lui, que nous lui enviions sans doute un peu aussi. C'est ce souffle de liberté dont tu es forcément aussi dépositaire, et il me semble que c'est une sacrée offrande qu'il t'a faite là.
Bien à toi, et bien à lui.
Sir, yes sir !