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Film Directs 1

Publié dans Ressources par annerevol le 29/08/2007

Fiche de synthèse de l’opération de communication institutionnelle menée par la Communauté d’Agglomération du Grand Chalon à travers la réalisation d’un film pour faire connaître l’intercommunalité et ses actions

Exemple de campagne présentée au Grand Prix Cap'Com 2006 dans la catégorie "promouvoir le territoire"

Mots clefs : intercommunalité, actions, communication institutionnelle, film



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Un bon dircom est-il un dircom névrosé ?

Publié dans Actualité par Marc THEBAULT le 14/10/2007

par Marc THEBAULT
Directeur de la communication
Communauté d'agglomération Caen la mer


« Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.»

Edmond Rostand – Cyrano de Bergerac


L’objectif de ce petit écrit est de tenter de répondre (mais pas forcément sérieusement) à cette question cruciale en se souvenant que, puisque la communication publique est sujette aux lieux communs, les dircoms le sont aussi.

Et, si l’on en croit les théories de la communication, les dircoms sont, sans aucun doute possible, en partie responsables de leur image.Ils ont donné à voir des aspects d’eux-mêmes et de leurs métiers qui ont déclenché des idées reçues. Il paraît que l’on périt toujours par où l’on a péché. Ainsi, les dircoms peuvent-ils être considérés comme des militants serviles, véritables « oeil de Moscou » toujours prompts à dénoncer, auprès du cabinet, les déviances remarquées.

Ils pourront aussi être vus comme des vantards assoiffés de lumière, au nom sans doute de quelques névroses ayant donné à leur ego une démesure incompatible avec la réserve attendue dans la fonction publique.

Ils pourront être vus comme des fous du roi, des gadgets, des danseuses, totalement déconnectés du fonctionnement de leur collectivité, uniquement centrés sur des outils inutiles - et chers - et visiblement autorisés à déjouer en toute impunité les procédures des marchés publics. Par ailleurs, certains pensent toujours que « dircom » n’est pas un métier. Tout au plus une fonction, tout au moins une occupation pour fils (ou fille) à papa (ou à maman) oisif (ou oisive) et ayant, tant bien que mal, après un bac passé trois fois, usé quelques pantalons (ou jupes) sur les bancs d’une école privée aux tarifs rédhibitoires et n’ayant effectué ses stages pratiques que dans des cocktails ou des réceptions VIP. En introduction, j’ai employé le terme de « névrose » pour expliquer l’ego considéré comme démesuré des dircoms, au moins de certains.

Que l’on ne se méprenne pas sur mes intentions : je revendique haut et fort le terme et me l’applique à moi-même en tout premier lieu. Après tout, nous faisons un métier bien étonnant, celui de se contenter de l’ombre pour mettre l’Autre dans la lumière, tout en recherchant par ailleurs un morceau de cette lumière. Ainsi, nous faisons partie de divers clubs de la presse ou de communicants.

Nous participons à des colloques spécialisés.
Nous allons chercher des prix décernés par nos pairs. À ce sujet, rappelons les dangers de l’exercice : au premier prix on vous félicite, au deuxième on vous encense, au troisième on s’étonne, le quatrième devient suspect et à partir du cinquième vous êtres définitivement catalogué « ne vise que sa carrière ».
Et, par notre fonction, nous sommes régulièrement appelés à représenter l’Autre (entendre ici « notre patron »).

D’ailleurs ce paradoxe nous revient régulièrement en pleine face, lorsque nous tentons de préserver un équilibre entre l’abnégation demandée - c’est l’Autre que nous mettons en valeur - et la mission de représentation et de promotion de ce même Autre (élu ou collectivité). En somme, nous serions souvent victimes de la fameuse double contrainte dénoncée par Palo Alto qui nous oblige, professionnellement à métacommuniquer sur nos actions tout en étant le plus translucide possible afin que la lumière n’atteigne que nos commanditaires.

Et puis, qu’est-ce que notre métier si ce n’est celui de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour faire « aimer l’Autre » ?
Par essence, nous sommes dans un registre professionnel exclusivement tourné vers une quête : celle de l’Amour. Par là même, nous déployons alors tous les ressorts possibles de la séduction. En fait, nous n’allons pas être très éloignés de ce jeu transactionnel (relire Eric Berne, « Des jeux et des hommes »), où tout sera mis en œuvre pour plaire, pour conquérir. De là à penser que les meilleurs dircoms sont ceux qui, par leur profil psychologique, savent le mieux séduire, ou ont le plus grand besoin de séduire ..

Et pourtant, nous sommes bien les champions du « savoir dire ce que l’Autre veut entendre ». Comment séduire sinon ?

Nos compétences seraient alors directement liées à une certaine capacité d’écoute et d’observation, voire d’empathie, qui nous donnerait cette faculté essentielle de poser nos patrons (au sens large du terme) là où ils sont attendus, de les rendre conformes aux attentes.Et, comme Cyrano qui anime depuis l’ombre la lumière de Christian, nous repartons penauds pour ne réussir à briller que là où nous pouvons le faire : entre Cadets, entre petits soldats (au « Cap-Com » quoi !).

Nous pouvons tenter de croire que c’est nous que Roxane aime à travers Christian, mais dans les faits nous ne pouvons que déclarer sous le balcon lorsque Christian l’embrasse :

« Aïe ! au cœur, quel pincement bizarre !
- Baiser, festin d’amour dont je suis le Lazare !
Il me vient dans cette ombre une miette de toi,
-Mais oui, je sens un peu mon cœur qui te reçoit,
Puisque sur cette lèvre où Roxane se leurre
Elle baise les mots que j’ai dits tout à l’heure ! ».
Dans notre histoire à nous, Roxane ne dira jamais : « La voix dans la nuit, c’était vous ! » car une telle révélation dans nos milieux professionnels nous condamnerait inéluctablement. En déployant nos efforts pour faire aimer nos patrons, serions-nous en train de nous faire aimer par procuration ? Quel est ce vide que l’on comble par truchement sans oser l’affronter en direct ? Et après vous me direz que tout ceci n’est pas la preuve de nos névroses ? Ou bien faut-il, et les tendances télévisuelles et littéraires des années 2000 m’y inciteraient, que je dévoile ici mes propres failles ?
Certes non ! Par ailleurs, Denis Gancel (à l’époque, élu local et DGA de l’agence Compagnie corporate), signait il y a quelques années un ouvrage se définissant comme un guide communication à l’usage des élus des collectivités locales.
Sous le titre Heureux l’élu qui communique, l’auteur dressait, entre autres choses, un portrait du « bon dircom ». S’adressant aux élus, l’auteur recommandait de choisir un professionnel répondant aux critères suivants :
« Il ne vous ressemble pas. Il ne vous est pas inféodé.
Il a assez de foi dans ses propres compétences pour vous avertir de vos erreurs.
C’est une personne de conviction, et qui sait défendre une idée, contre un prestataire et même contre vous.

C’est un diplomate, quelqu’un qui entretient de bons contacts avec les uns et les autres, joue les ambassadeurs, et sait délivrer là où il passe une image qui vous sert.
Il connaît bien le marché des agences, mais il n’a pas de choix pré-établi, ni d’ascenseurs à renvoyer.


Il possède la double compétence. D’une part, une bonne connaissance du milieu politique et administratif […] D’autre part, une bonne pratique du monde des agences […] C’est un bon interprète de votre volonté stratégique.
Il sait enfin que, dans une collectivité, il ne sert à rien de jouer la carte personnelle, de se mettre en avant. Décidé en interne, il sait se montrer effacé à l’extérieur … ».



Puisque je vous le disais qu’il fallait la jouer profil bas ! N’oublions pas que les deux dangers principaux qui guettent les dircoms se nomment « notabilisation » et « starification » !

 

Alors, un bon dircom est-il forcément un dircom névrosé ?
Oui, certes névrosé ... mais discret !



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Sous le tapis...

Publié dans Actualité par bbeguin le 15/10/2007

La loi sur la communication pré-électorale génère quelquefois de vraies absurdités...
Un  seul exemple: la disparition des "tribunes d'expression" dans les magazines territoriaux, en partie infirmée par notre petite enquête récente. Des collectivités font en effet le choix - pas si "neutre" parfois - de les supprimer purement et simplement de leurs colonnes. Alors qu'elles devraient être ... obligatoires !
Car si, aujourd'hui, le regard croisé des élus sur les enjeux de la gouvernance locale ne trouve pas un espace de débats réel - attendu cette fois par les citoyens -, on se demande à quoi peuvent bien servir ces opportunités éditoriales ouvertes aux décideurs.
Une manière sournoise de mettre la démocratie... sous le tapis !

BB - Edimestre de Pcompublique



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Revues de presse décapantes...

Publié dans Actualité par bbeguin le 31/10/2007

On lira avec intérêt le papier de l'avant dernier Nouvel Observateur, intitulée " la Communication empoisonne-t-elle politique ?" Nous serions tentés d'ailleurs d'inverser les termes de la question...
Un dialogue de bon niveau entre Francis Balle Professeur de sciences politiques à l'université Paris-II où il dirige l'Irec (Institut de Recherche et d'Etudes sur la Communication et les Médias), notamment auteur de l'ouvrage de référence «Médias et sociétés» et Christian Delporte Professeur à l'université de Versailles Saint- Quentin-en-Yvelines et directeur de la revue «le Temps des médias», et auteur de «la France dans les yeux. Une histoire de la communication politique de 1930 à nos jours» (Flammarion, 2007).
Par ailleurs - ca m'évite de le réécrire - allez jeter un oeil sur la communication "greenwashing" épinglée par les assos de consommateurs sur les "verdisseurs d'image à bon compte"...
Bonne lecture !



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Mauvais augures

Publié dans Actualité par bbeguin le 15/05/2008

Avec le financement de la télévision publique qui fait crainde le pire aux rédactions (suppression de la publicité, endettement actuel...) et la sortie de "notre" député Morel-A-L'huissier sur les budgets communication plafonnés, "l'affaire" des communiqués politiques imposés à l'AFP - qui, elle aussi, est dans l'oeil du "privatiseur"... -  vient concrétiser un malaise tangible entre la Presse (territoriale ou non) et le Pouvoir.
Revient-on aux années de plomb du "Ministère de l'Information" cher à M. Couve de Murville ? Ou, de manière plus alarmante, à une entreprise de "détricotage" de l'information de service public à laquelle nos professions sont viscéralement attachées, accompagné d'un contrôle accru des derniers médias s'y référant ? En tous les cas, ces signes qui se multiplient ne sont pas de meilleur augure. 
Les collectivités locales vont-elles suivre le pas ou "résister" ?...

B. Béguin, édimestre du Portail Pcompublique.



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Le territoire comme une marque - Atelier Cap'Com

Publié dans Ressources par annerevol le 11/08/2007


Synthèse de l'atelier "
Le territoire comme une marque" proposé dans le cadre du Forum Cap'Com 2004 à Dijon

Intervenants : Philippe GUIBERT, Stéphane FRANCOIS, Benoît de LURENS, Olivier SALA‹N, Didier LYVIO

Mots clefs : marque, territoire, communication institutionnelle

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Crise de Communication... Publique.

Publié dans Actualité par bbeguin le 12/06/2008

La chose aura secoué le "petit monde" de la communication publique: l'association éponyme traverse une zone de turbulences depuis maintenant le 14 mai dernier, date de son Assemblée Générale et de la réélection de son C.A.
Son président, Pierre Zémor, n'aurait recueilli que 17 voix sur les 71 votes exprimés, ne lui permettant donc de renouveler son mandat ni comme administrateur, ni comme président,, comme il le souhaitait. Désavoeu clair, "manipulation" putschiste, chacun y voit depuis ce jour, matière à polémiques.
Résumons sans commentaires le feuilleton qui aura suivi depuis.
Le 16 mai, le délégué général de l'association fait connaitre par courrier les résultats de l'AG de l'avant-veille; le même jour, "l'ex-Président" récuse dans un communiqué cette décision pour vices de procédures, suivi d'une lettre le lendemain à tous les adhérents, expliquant sa position.
Le 26 mai, un autre courrier du président contesté - accompagné d'un PV contradictoire - , parvient à tous, retirant délégation générale à son titulaire, nommément cité comme instigateur du "complot". Le 29, enfin une note précise sa présence - non sollicitée donc - lors d'un CA des administrateurs élus le 14 mai et convoqué pour le 3 Juin.
Le tout se conclut temporairement par un courrier du 30 mai où le délégué général, mis en cause, somme le président de retirer ses propos sous peine de poursuites , arguant de diffamations et d'atteintes à sa réputation professionnelle !
A ce jour, pas de nouvelles (si vous en avez ? ...) de cette réunion du 3 Juin où des solutions de " sortie honorable" de conflit auraient été proposées aux "protagonistes" par des administrateurs soucieux de préserver l'association. Le climat, on l'espère, se sera un peu apaisé... A suivre donc.
 


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Allitérations alitantes

Publié dans Actualité par bbeguin le 25/06/2008

Y' a des jours, on ferait mieux de rester couché...

Entre le délicat dossier de la télévision publique qui part en quenouille, la campagne de communication sur le pouvoir d'achat du maître Saussez qui en fait tiquer plus d'un et la "boulette" de la mallette européenne de l'Elysée offerte à tous les parlementaires (les garde-robes des députées s'enrichiront d'une jolie cravate grise...), c'est une semaine noire pour la communication gouvernementale !
Pour un exécutif qui semblait maîtriser pleinement l'art de Mac Luhan, le bilan est morose.
Et comme si ça ne suffisait pas, Ducasse se casse et devient monégasque, relançant allégrement sans y toucher le débat autour de l'ISF !
Pour conclure dans le style, la com' est une compétition incommensurable aux contours incommodes !

Tel le sport, il y règne la noble incertitude du résultat qui en fait la vraie saveur !

B.Béguin - Edimestre du Portail Pcompublique



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