Je partirais pour Québec ! Cette belle prophétie de R. Charlebois, Dominique Mégard (à gauche sur la photo), la déléguée générale du CAP COM, aux côtés de Didier Rigaud (premier plan sur la photo), la "cheville ouvrière" de cette ancienne coopération avec l'association des communicateurs municipaux de la Belle Province, l'a concrétisée au mois de mai dernier.
Des rencontres professionnelles furent le prétexte à ce rapprochement concret entre nos associations, fruit d'une longue amitié confraternelle: les amis du Québec ne ratent jamais un seul CAP COM depuis plusieurs années. Invités "d'honneur", ils honorent, notamment au travers notamment du sympathique B. Poulin (au centre sur la photo), leur chargé de relations internationales - aux talents musicaux cachés...- une présence attentive et "volontariste". Ainsi que nos voisins belges(Joëlle Deglin et l'une de ses collaboratrices àcroite sur la photo)...
Cette rencontre aura tracé des perspectives concrètes de développement de nos relations internationales... A suivre, on vous tient au courant !
Sous le titre, "Ecoblanchiment publicitaire: l'autorégulation entre amis", du quotidien LA TRIBUNE, un groupe de publicitaires met les pieds dans le plat de "l'ecoblanchiment", pratique récente de faire passer des vessies qui polluent pour des lanternes éco-responsables. Extraits...
"L'autorégulation entre amis conduit invariablement à une grande complaisance: une floraison de messages recourant aux faux arguments environnementaux ou "équitables", ainsi qu'aux labels frelatés, conçus pour s'affranchir des contraintes. Comme le déclare un membre éminent de l'AACC: "Le problème, c'est l'attitude [des publicitaires]". Certes, elle évolue, cette attitude. De nombreux patrons d'agences, directeurs de communication de grandes sociétés ou responsables d'organisations professionnelles ont troqué le discours du superprofit et de l'hyperconsommation contre celui du partage et du développement durable.
Malheureusement, ceux-là mêmes qui laissent leur 4x4 au coin de la rue pour arriver à pied aux conférences sur l'écopublicité tiennent d'autres propos dans leurs réunions "sérieuses". On y considère que la "mode verte" est avant tout un moyen de contrer les concurrents et de générer plus de business, en utilisant parfois la pression des ONG et des consommateurs pour persuader des annonceurs qu'il faut réinvestir dans leur communication. Quant à changer en profondeur, certainement pas! Beaucoup considèrent même que cette idée d'une responsabilité des professionnels va trop loin. Ils trouvent, par exemple, que les évolutions du BVP sont une folie qui engage la profession dans l'engrenage de principes trop contraignants."
Vous retrouverez l'entiereté de cette Tribune Libre , aimablement signalée à notre attention par C.M. Boret, le dircom de Bordeaux, sur le site du quotidien. Nous vous conseillons avec insistance la conclusion de cette chronique, qui "décoiffe" un peu...
NDLR:à lire sur CBSNews le BVP qui se transforme en ARPP !
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